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Baseline : définition, exemples et méthode pour créer la vôtre

Baseline, slogan, accroche : qui fait quoi

Trois phrases courtes, trois fonctions différentes. La baseline signe la marque et ne bouge pas. Le slogan vend une campagne et change avec elle. L’accroche capte l’attention sur un support, puis disparaît.

Anatomie du bloc-marque
Ici votre baseline
  • Le logotype identifie. Il dit qui parle, pas ce qu’on fait.
  • La baseline complète. Elle tient en 3 à 7 mots, se lit sans contexte et reste lisible réduite à 8 px.
  • Le verrou : les deux forment un ensemble indissociable, fixé dans la charte graphique.
Ne plus les confondre
Baseline Slogan Accroche
Rôle Signer la marque Vendre une campagne Capter l’attention
Durée Permanente Le temps de la campagne Un seul support
Place Sous ou à côté du logo Dans l’annonce, à l’oral Titre, bandeau, objet
Registre Positionnement, promesse Commercial Tactique
Exemple Just do it — Nike What else ? — Nespresso Offre valable jusqu’au 30
3 à 7 mots La longueur qui se retient et reste lisible en petit format.
1 seule idée Deux promesses dans une baseline, c’est zéro promesse retenue.
10 ans Durée d’une marque verbale déposée à l’INPI, renouvelable indéfiniment.
190 € Coût du dépôt INPI pour une première classe, puis 40 € par classe.

Une baseline est une phrase courte, généralement de trois à sept mots, placée sous ou à côté du logo d’une marque pour exprimer en une formule son positionnement, sa promesse ou sa raison d’être. On l’appelle aussi signature de marque, ligne de base, ou tagline chez les Anglo-Saxons. Contrairement au slogan, elle est conçue pour durer.

C’est la phrase la plus courte de votre communication, et probablement la plus difficile à écrire. Elle doit tenir sur une carte de visite, résister dix ans, dire quelque chose que vos concurrents ne peuvent pas reprendre à l’identique, et rester compréhensible par quelqu’un qui découvre votre nom pour la première fois.

Ce guide couvre la définition exacte du terme, la différence avec le slogan et l’accroche, les grandes familles de baselines avec des exemples, la méthode que nous appliquons pour en créer une, son intégration dans l’identité visuelle et sa protection juridique.

Baseline : définition précise

La baseline est la signature verbale permanente d’une marque. Elle accompagne le logotype pour former ce que les graphistes appellent le bloc-marque : un ensemble indissociable, figé dans la charte graphique, décliné sur tous les supports.

Son rôle n’est pas de vendre. Il est de situer. Là où le nom identifie et où le logo donne un visage, la baseline explique en quelques mots ce que la marque fait, pour qui, ou pourquoi elle existe. Elle répond à la question que se pose silencieusement toute personne qui découvre une marque : et donc ?

D’où vient le terme

« Baseline » signifie littéralement ligne de base. Le mot vient de la publicité presse : la phrase de signature se plaçait traditionnellement sous le texte de l’annonce, en bas de page, juste au-dessus ou à côté de la marque. L’usage s’est ensuite étendu à tous les supports, puis à la signature permanente placée sous le logo.

Le vocabulaire varie selon les pays et les métiers. Aux États-Unis, on parle de tagline. Au Royaume-Uni, d’endline ou de strapline. En France, les agences utilisent indifféremment baseline, signature de marque ou ligne de base. Tous ces termes désignent la même chose.

Ce que la baseline n’est pas

Elle n’est pas une description de votre activité au sens administratif. « Plombier chauffagiste depuis 1998 » est une mention légale utile, pas une baseline.

Elle n’est pas non plus un argument commercial. Un prix, une promotion, une garantie chiffrée n’ont rien à faire dans une phrase censée traverser une décennie.

Enfin, elle n’est pas obligatoire. Une marque dont le nom est parlant un nom qui dit déjà le métier ou le territoire peut très bien s’en passer. Ajouter une baseline redondante affaiblit le bloc-marque au lieu de le renforcer.

Baseline, slogan, accroche : ne plus les confondre

C’est la confusion la plus répandue, y compris chez des professionnels. Les trois termes désignent des phrases courtes, mais elles n’ont ni la même fonction, ni la même durée de vie, ni le même auteur.

La baseline signe la marque

Elle est permanente et rattachée au logo. Elle ne change que si l’identité de la marque change. « Just do it » accompagne Nike depuis 1988 : c’est une baseline.

Le slogan vend une campagne

Il est publicitaire, commercial, souvent oral, et rattaché à une opération précise. Il vit le temps de la campagne puis cède la place au suivant. « What else ? » chez Nespresso relève du slogan publicitaire, pas de la signature de marque, même si le public a fini par l’associer durablement à l’enseigne.

La formule est connue dans le métier : la baseline, c’est un mariage ; le slogan, c’est un flirt.

L’accroche capte l’attention

Elle est tactique et locale : un titre d’annonce, un objet d’e-mail, un bandeau de page d’accueil. Elle change d’un support à l’autre et n’engage pas la marque.

Et la powerline ?

Certains professionnels ajoutent la notion de powerline : un slogan si puissant et si durablement associé à la marque qu’il finit par en tenir lieu de signature. C’est un cas particulier plus qu’une catégorie à part. Dans la pratique, une baseline et un slogan peuvent d’ailleurs fusionner en une seule phrase qui remplit les deux rôles.

À quoi sert vraiment une baseline

Une bonne baseline travaille sur quatre plans à la fois.

Elle clarifie. Un nom de marque abstrait ou inventé ne dit rien de votre métier. La baseline comble ce vide en une seconde de lecture, avant que le visiteur ne reparte.

Elle positionne. Entre deux entreprises qui font le même métier, elle indique laquelle joue l’accessibilité, laquelle joue l’expertise, laquelle joue la proximité. C’est une prise de position, donc un choix qui exclut.

Elle différencie. À condition d’être écrite contre le secteur et non dans le sens du secteur nous y revenons plus bas avec un test simple.

Elle mémorise. Le rythme, la brièveté et parfois la sonorité facilitent le rappel. Une phrase qui se retient se répète, et une phrase qui se répète devient un actif de marque.

Point contre-intuitif, mais décisif : la baseline est d’autant plus utile que la marque est peu connue. Nike n’a plus besoin d’expliquer ce qu’elle vend. Une PME qui démarche de nouveaux clients, si. Plus votre notoriété est faible, plus votre baseline doit être explicite.

Les six familles de baselines

Toutes les baselines ne poursuivent pas le même objectif. Identifier la famille visée avant d’écrire évite bien des allers-retours.

1. La descriptive

Elle dit le métier et la spécialité, sans détour. « Le spécialiste de la rénovation énergétique en Beaujolais » ne fera pas gagner de prix, mais elle informe immédiatement et travaille pour le référencement local. C’est la famille la plus adaptée aux marques jeunes ou à faible notoriété.

2. La promesse client

Elle formule le bénéfice concret que retire le client. Mikit (Constructeur de maisons individuelles) et son « accès intelligent à la propriété » annoncent un modèle, la maison en prêt-à-finir autant qu’un avantage. C’est souvent le meilleur compromis entre clarté et différenciation.

3. L’injonctive

Elle s’adresse directement à la cible et l’appelle à agir ou à se dépasser. « Just do it » en est l’archétype. Elle suppose une marque déjà installée : lancée par un inconnu, l’injonction sonne creux.

4. L’évocatrice

Elle mise sur l’imaginaire plutôt que sur l’information. Air France et son ciel présenté comme le plus bel endroit de la terre vendent une émotion, pas un service. Puissante, mais risquée : elle exige un budget de notoriété pour être comprise.

5. La revendication de statut

Elle affirme une position dominante ou une qualité intrinsèque. « Le plaisir de conduire » chez BMW, « Das Auto » chez Volkswagen. Elle n’est crédible que si le marché la valide déjà.

6. La raison d’être

Elle exprime le pourquoi de l’entreprise, ses valeurs, sa vision du métier. C’est la famille qui monte, portée par les attentes en matière d’engagement, mais aussi la plus exposée au procès en communication creuse si les actes ne suivent pas.

Règle de décision simple : notoriété faible, budget limité, marché local, cible qui ne vous connaît pas encore, partez sur les familles 1 ou 2. Notoriété installée, marque déjà associée à un univers, les familles 3 à 6 deviennent accessibles.

Les sept critères d’une bonne baseline

  1. Courte. Trois à sept mots. Au-delà, la mémorisation chute et la lisibilité en petit format devient un problème technique.
  2. Compréhensible sans contexte. Elle doit fonctionner seule, sur un véhicule aperçu à un feu rouge, sans page d’accueil autour pour l’expliquer.
  3. Vraie. Une promesse que l’entreprise ne tient pas se retourne contre elle dès le premier avis client.
  4. Différenciante. Voir le test ci-dessous.
  5. Durable. Projetez-la à dix ans. Si votre développement prévu la rend fausse, extension géographique, nouvelle activité, écartez-la.
  6. Prononçable. Elle sera dite au téléphone, en salon, en réunion. Lisez-la à voix haute avant de trancher.
  7. Disponible. Une baseline déjà déposée par un concurrent n’est pas une option, quelle que soit sa qualité.

Le test qui élimine 80 % des candidates

Prenez votre baseline et remplacez votre nom par celui de votre principal concurrent. Si la phrase fonctionne toujours aussi bien, elle ne dit rien de vous. « Votre partenaire de confiance », « L’expertise au service de vos projets », « La qualité avant tout » passent ce test et échouent lamentablement : n’importe qui peut se les approprier.

Une baseline qui résiste à ce test contient forcément un élément que le concurrent ne peut pas revendiquer : un territoire, un modèle, une méthode, un parti pris.

Comment créer sa baseline : la méthode en six étapes

Étape 1 : Poser le socle avant d’écrire

Une baseline ne s’invente pas, elle se déduit. Avant la première formulation, il faut avoir écrit noir sur blanc : à qui l’on s’adresse, ce que l’on vend réellement, ce que le client y gagne, et ce qui nous distingue concrètement. Sans ce travail, le brainstorming produit des phrases jolies et interchangeables.

Étape 2 : Cartographier le secteur

Relevez les baselines de dix à quinze concurrents directs et indirects. Classez-les par famille. Vous verrez apparaître les mots saturés de votre marché, ceux que tout le monde emploie et que vous devrez éviter et les angles laissés libres.

Étape 3 : Produire en volume

Visez trente à cinquante pistes sans filtre, en variant délibérément les familles. Écrire dix propositions descriptives, puis dix promesses, puis dix évocatrices force à sortir du premier réflexe. À ce stade, aucune idée n’est écartée.

Étape 4 : Filtrer

Passez chaque piste au test du concurrent, puis au compteur de mots, puis à la lecture à voix haute. Il en reste rarement plus de cinq.

Étape 5 : Tester auprès de vrais gens

Montrez la liste courte à cinq ou dix personnes qui correspondent à votre cible, jamais à votre entourage professionnel. Une seule question : d’après cette phrase, que fait cette entreprise et pour qui ? Si les réponses divergent, la baseline n’est pas claire.

Étape 6 : Vérifier la disponibilité, puis déposer

Une recherche d’antériorité dans la base de l’INPI évite un conflit coûteux. Elle se fait avant l’impression des supports, pas après.

Intégrer la baseline à l’identité visuelle

Une baseline mal intégrée graphiquement perd la moitié de son intérêt. Quelques règles à fixer dans la charte graphique.

La position. Sous le logo, centrée ou alignée sur sa largeur, ou à droite en version horizontale. L’écart entre logo et baseline se définit en proportion de la hauteur du logotype, pour rester constant à toutes les échelles.

La hiérarchie typographique. La baseline ne doit jamais concurrencer le nom. Corps plus petit, graisse plus légère, parfois un léger interlettrage pour équilibrer visuellement le bloc.

Le seuil de lisibilité. Définissez une taille minimale d’utilisation du bloc-marque complet. En dessous, on utilise la version sans baseline. Une signature illisible sur un stylo ou un favicon dessert la marque.

Les déclinaisons. Prévoyez systématiquement une version avec baseline et une version sans, en couleur, en noir, en blanc, et en horizontal comme en vertical. C’est ce qui évite les bricolages six mois plus tard.

Au-delà du logo, la baseline a sa place dans la bio Instagram, la bannière LinkedIn, la signature d’e-mail, la balise title du site et le pied de page. Cette répétition est ce qui la transforme en réflexe chez votre audience.

Protéger sa baseline juridiquement

Une baseline peut être déposée à l’INPI comme marque verbale, au même titre qu’un nom. Le dépôt donne un monopole d’exploitation de dix ans, renouvelable indéfiniment, pour un coût de 190 € pour une première classe et 40 € par classe supplémentaire.

La condition principale est la distinctivité : la formule doit permettre d’identifier l’origine commerciale des produits ou services, et non simplement les décrire ou les vanter. Une baseline purement descriptive ou laudative, du type « les meilleurs prix » ou « qualité supérieure » sera refusée ou, si elle passe, protégée si faiblement qu’elle n’empêchera personne d’utiliser une formule voisine.

Ce point mérite d’être anticipé dès la création : plus la baseline est originale dans sa formulation, plus elle est à la fois différenciante sur le plan marketing et solide sur le plan juridique. Les deux exigences vont dans le même sens.

À défaut de dépôt, une baseline reprise par un concurrent peut encore être défendue sur le terrain de la concurrence déloyale, mais la démonstration est nettement plus difficile. Pour un projet à enjeu, l’accompagnement par un conseil en propriété industrielle ou un avocat spécialisé reste la voie la plus sûre, nous ne sommes pas juristes, et cet article ne remplace pas un avis professionnel.

Quand faut-il changer de baseline

Quatre situations justifient de la revoir :

  • Elle est devenue fausse. Vous avez élargi votre offre, changé de cible ou dépassé le territoire annoncé.
  • Vous vous repositionnez. Un changement de positionnement rend mécaniquement caduque la phrase qui l’exprimait.
  • Elle vous enferme. Une baseline trop étroite peut freiner un développement sur de nouveaux marchés.
  • Elle n’a jamais été comprise. Si personne ne sait ce que vous faites après l’avoir lue, le problème est réel.

En dehors de ces cas, la stabilité est un atout. Changer de signature tous les deux ans envoie un signal de flottement stratégique, et efface le capital de mémorisation péniblement accumulé.

Les erreurs les plus fréquentes

  • Écrire la baseline avant le positionnement. C’est l’erreur mère : on cherche une formule alors qu’on n’a pas encore décidé de ce qu’on voulait dire.
  • Employer les mots du secteur. Partenaire, solutions, excellence, savoir-faire, sur-mesure : ces mots sont vides à force d’avoir servi.
  • Promettre l’invérifiable. Une promesse que le premier client peut démentir coûte plus cher qu’une absence de baseline.
  • Choisir l’anglais par réflexe. Pour une clientèle locale ou une cible peu anglophone, une formule anglaise crée une distance au lieu d’une modernité.
  • Faire trop long. Une phrase de douze mots ne tiendra ni sur un véhicule, ni sur un tampon, ni dans une mémoire.
  • Vouloir tout dire. Deux promesses dans une baseline, c’est zéro promesse retenue.
  • Sauter la recherche d’antériorité. Découvrir qu’une baseline est déjà déposée après avoir imprimé la papeterie coûte cher.

Baseline : les autres sens du mot

Le terme circule dans plusieurs métiers, ce qui explique certaines confusions.

En gestion de projet et en analyse de données, une baseline désigne un état de référence initial : le point de comparaison à partir duquel on mesure une évolution ou l’impact d’une action. C’est le sens retenu en marketing digital quand on parle de mesurer les performances « par rapport à la baseline ».

En typographie, la ligne de base est la ligne horizontale invisible sur laquelle reposent les caractères d’un texte. C’est d’ailleurs de là que vient l’image : la baseline d’une marque se pose sous le logo comme un texte se pose sur sa ligne.

Dans cet article, seul le sens marketing et communication nous intéresse : la signature de marque.

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre une baseline et un slogan ?

La baseline est la signature permanente de la marque, rattachée au logo, et exprime son positionnement. Le slogan est une accroche commerciale rattachée à une campagne publicitaire précise, qui change quand la campagne change.

Combien de mots doit faire une baseline ?

Entre trois et sept mots dans la grande majorité des cas. C’est la longueur qui permet à la fois la mémorisation et la lisibilité en petit format, sous un logo.

Une baseline est-elle obligatoire ?

Non. Si votre nom de marque dit déjà clairement le métier, ajouter une baseline redondante n’apporte rien. Elle devient en revanche très utile dès que le nom est abstrait, inventé, ou que la notoriété reste faible.

Peut-on déposer une baseline à l’INPI ?

Oui, comme marque verbale, à condition qu’elle soit distinctive et non purement descriptive ou laudative. Le dépôt coûte 190 € pour une première classe et protège dix ans, renouvelables.

Faut-il une baseline en français ou en anglais ?

Cela dépend de votre cible. Pour une clientèle locale ou grand public, le français reste plus efficace et plus immédiatement compréhensible. L’anglais se justifie sur un marché international ou une cible déjà familière du vocabulaire du secteur.

Qui écrit la baseline d’une entreprise ?

Le plus souvent une agence de communication ou un concepteur-rédacteur, en aval d’un travail de positionnement mené avec la direction. L’écriture est la partie visible ; l’essentiel du travail se joue avant.

Une phrase courte, un travail long

La baseline concentre en quelques mots l’ensemble de votre stratégie de marque. C’est précisément pour cela qu’elle est difficile à écrire : la difficulté ne vient pas des mots, elle vient des décisions qu’ils obligent à prendre.

Chez Studio Par Ici, nous traitons la baseline comme un livrable de la construction d’identité de marque après le positionnement, avec le nom, le logo et la charte graphique et jamais comme un exercice de style isolé. Vous pouvez voir les marques que nous avons accompagnées dans notre portfolio.

Vous cherchez la phrase qui résume votre entreprise sans ressembler à celle de vos concurrents ? Parlons-en.

Quel est le prix d’une Charte Graphique ?

Le prix d’une charte graphique varie généralement de 1000 € à plus de 20 000 €, selon que vous passiez par une plateforme en ligne, un freelance ou une agence de branding. Ce guide détaille les fourchettes de prix et les facteurs qui font varier la facture.

Prix d’une charte graphique

Freelance · Agence · Plateforme · Facteurs de tarification · Ce que ça contient

Tarifs selon le prestataire
Plateforme en ligne 100 € – 500 €

Canva, Fiverr, 99designs. Kit graphique rapide, personnalisation limitée, droits d’auteur parfois flous. Convient aux projets non stratégiques.

Entrée de gamme
Freelance 500 € – 3 000 €

Junior dès 500 €, senior entre 1 500 et 3 000 €. Bon équilibre coût/qualité pour TPE et startups. Approche plus personnalisée qu’une plateforme.

Option intermédiaire
Ce que l’agence apporte en plus
🎯 Stratégie de marque

Positionnement, territoire de marque, tone of voice : l’agence pense l’identité avant de la dessiner.

👥 Équipe pluridisciplinaire

Direction artistique, stratèges, graphistes et chefs de projet mobilisés sur un même projet.

📋 Livrables complets

Papeterie, templates réseaux sociaux, guides d’usage, mockups prêts à l’emploi sur tous les supports.

⏱️ Suivi structuré

Briefs, points d’étapes, validations et révisions encadrées. Aucun livrable laissé au hasard.

⚖️ Droits d’auteur clairs

Cession complète et sécurisée des droits d’exploitation, sans zones grises juridiques.

♻️ Évolutivité long terme

Une charte pensée pour durer, résister aux évolutions de la marque et faciliter les extensions futures.

Une PME commandant une charte complète avec papeterie et templates réseaux sociaux paiera environ 6 500 € en agence — un investissement qui évite les refontes coûteuses et génère un retour mesurable dès la première année.

Exemple PME ≈ 6 500 €
Ce que contient une charte professionnelle
01 Logo & déclinaisons

Couleur, monochrome, favicon, versions horizontale et verticale

02 Palette de couleurs

Codes HEX, RVB et CMJN pour chaque couleur officielle

03 Typographies

Polices principales et secondaires avec règles d’usage

04 Règles d’utilisation

Zones de protection, tailles minimales, usages interdits

05 Iconographie

Style d’icônes, illustrations et éléments graphiques associés

06 Exemples d’application

Mockups sur site web, réseaux sociaux, supports print

4 facteurs qui font varier le prix
📦
Nombre de livrables

Logo seul vs pack complet avec templates réseaux, papeterie et mockups — la différence de périmètre explique l’essentiel des écarts de tarif.

📐
Complexité du projet

Une TPE paie en moyenne 250 € contre 2 000 € pour une grande entreprise (source Codeur.com). Taille, secteur et nombre de supports multiplient la charge de travail.

🎓
Expérience du prestataire

TJM de 84 €/jour pour un profil junior, jusqu’à 210 €/jour pour un senior. L’écart se justifie par un résultat plus stratégique et durable dans le temps.

⚖️
Cession des droits d’auteur

La cession complète des droits d’exploitation représente un coût supplémentaire à anticiper. Les plateformes low-cost proposent souvent des droits flous, risqués pour un usage commercial.

Qu’est-ce qu’une charte graphique ?

Une charte graphique est un document de référence qui rassemble l’ensemble des éléments visuels définissant l’identité d’une marque. Elle fixe les règles d’utilisation du logo, des couleurs, des typographies et de l’iconographie afin de garantir une image cohérente. Avant de parler budget, il est utile de comprendre à quoi sert une charte graphique dans la construction d’une identité de marque durable.

Charte graphique vs logo : quelles différences ?

Le logo n’est qu’un des éléments contenus dans la charte graphique, pas un synonyme. La charte graphique va bien au-delà du simple logo : elle englobe les typographies, la palette de couleurs, les règles de mise en page et l’iconographie associée à la marque. Confondre les deux mène souvent à sous-estimer le travail et le budget réels d’un projet d’identité visuelle.

Que contient une charte graphique professionnelle ?

Une charte graphique complète et professionnelle regroupe plusieurs livrables essentiels :

  • Le logo et ses déclinaisons (couleur, monochrome, favicon, versions horizontales/verticales)
  • La palette de couleurs officielle avec codes hexadécimaux, RVB et CMJN
  • Les typographies principales et secondaires
  • Les règles d’utilisation (zones de protection, tailles minimales, usages interdits)
  • Des exemples d’application sur différents supports (site web, réseaux sociaux, print)

Ces éléments permettent d’appliquer la marque de façon cohérente sur tous les canaux, un point développé dans la logique d’extension de marque.

Agence de branding

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Quel est le prix d’une charte graphique ?

Les tarifs varient fortement selon le profil du prestataire choisi, allant de quelques centaines d’euros à plusieurs milliers. Trois grandes options s’offrent aux entreprises : le freelance, l’agence ou la plateforme en ligne.

Tarif d’une charte graphique réalisée par un freelance

Un graphiste freelance facture généralement entre 500 € et 3 000 € pour une charte graphique. Un profil junior propose une charte fonctionnelle dès 500 à 800 €, tandis qu’un designer senior, avec une approche plus structurée, facture entre 1 500 et 3 000 €. Le tarif dépend surtout de l’expérience du freelance et du périmètre exact de la mission confiée.

Tarif d’une charte graphique réalisée par une agence

Les agences de branding facturent entre 5 000 € et 20 000 €, voire davantage pour des projets d’envergure. Ce tarif plus élevé s’explique par un accompagnement stratégique complet, l’intervention de plusieurs profils experts (direction artistique, stratégie de marque) et un suivi de projet structuré. À titre d’exemple, une PME commandant une charte complète avec papeterie et templates réseaux sociaux paiera environ 6 500 € en agence.designelite+1

Tarif d’une charte graphique via une plateforme en ligne

Les plateformes comme Canva, Fiverr ou 99designs proposent des kits graphiques entre 100 € et 500 €. Ces solutions low-cost conviennent à un projet non stratégique ou à un test rapide, mais présentent des limites importantes : personnalisation réduite, cohérence globale fragile et droits d’auteur parfois flous.graphicstyle+1

Les facteurs qui influencent le prix d’une charte graphique

Plusieurs critères font varier significativement le montant d’un devis de charte graphique. Voici les quatre principaux éléments à prendre en compte avant de budgétiser votre projet.

Le nombre de livrables inclus

Plus la charte graphique inclut de livrables (déclinaisons du logo, templates prêts à l’emploi, guides d’utilisation détaillés, mockups sur différents supports), plus le prix final augmente. Il est donc essentiel de bien définir vos besoins en amont pour éviter les mauvaises surprises budgétaires. Un simple logo avec charte minimale ne coûtera pas le même prix qu’un pack complet incluant papeterie et supports digitaux.

La complexité et l’envergure du projet

La taille de l’entreprise, son secteur d’activité et le nombre de supports à couvrir (web, print, réseaux sociaux) influencent directement la charge de travail du prestataire. Selon Codeur.com, une TPE paie en moyenne 250 € pour sa charte graphique contre 2 000 € pour une grande entreprise. Plus le projet est ambitieux, plus le temps de conception et donc le tarif augmentent en conséquence.

L’expérience et la notoriété du prestataire

Un graphiste senior ou une agence reconnue facturera systématiquement plus cher qu’un profil junior, avec des TJM allant de 84 € pour un débutant à 210 € pour un senior. Cette différence de prix se justifie souvent par un résultat plus stratégique et durable, capable de résister aux évolutions de la marque dans le temps. L’expérience permet également d’éviter les erreurs coûteuses qui nécessiteraient une refonte ultérieure.

La cession des droits d’auteur

Un point souvent méconnu concerne les droits d’auteur sur les créations graphiques réalisées dans le cadre d’une charte. La cession complète des droits d’exploitation peut représenter un coût supplémentaire non négligeable qu’il faut anticiper dans le budget global. Certaines plateformes low-cost proposent d’ailleurs des droits d’auteur flous, ce qui peut poser problème en cas d’usage commercial étendu.

Pourquoi le prix peut varier selon vos besoins ?

Le prix d’une charte graphique dépend avant tout de vos besoins réels, bien plus que de la simple taille de votre entreprise. Un projet limité à un logo et une charte minimale n’a rien à voir, en termes de budget, avec un projet incluant de nombreuses déclinaisons de logo et des supports prêts à l’emploi (site web, réseaux sociaux, print). C’est pourquoi il est fréquent qu’un brief initial simple révèle, en creusant, un véritable projet d’identité de marque plus large.

Pourquoi investir dans une charte graphique professionnelle ?

Au-delà du coût, une charte graphique bien conçue représente un investissement rentable pour la pérennité de votre marque. Voici les principaux bénéfices à en attendre.

Une cohérence visuelle sur tous vos supports

Une charte graphique garantit une image homogène sur tous les points de contact avec votre audience : site web, réseaux sociaux, supports print, packaging. Cette cohérence renforce mécaniquement la reconnaissance de la marque auprès du public, quel que soit le canal utilisé.

Un gain de crédibilité et de valeur perçue

Une identité visuelle soignée inspire confiance auprès des clients et des partenaires commerciaux. La valeur perçue d’une marque est directement liée à la qualité de son identité graphique, un investissement bien pensé pouvant justifier des tarifs plus élevés auprès de vos clients.

Un retour sur investissement mesurable

Une charte graphique bien construite génère un retour sur investissement concret : meilleure reconnaissance de marque, fidélisation accrue des clients et gain de temps significatif sur la production future des supports de communication. Cette cohérence marketing facilite également toute stratégie d’extension de marque vers de nouveaux produits ou services, sans repartir de zéro à chaque fois.

Extension de la marque : définition, stratégie et exemples réussis

.cg-resume { max-width: 720px; margin: 0 0 32px 0; background: #ffffff; border-radius: 14px; box-shadow: 0 2px 20px rgba(0,0,0,0.08); padding: 28px 32px; border-left: 4px solid #111111; font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, ‘Segoe UI’, sans-serif; } .cg-resume-label { font-size: 11px; font-weight: 700; letter-spacing: 1px; text-transform: uppercase; color: #888888; margin-bottom: 12px; } .cg-resume h2 { font-size: 17px; font-weight: 700; color: #111111; margin: 0 0 16px 0; line-height: 1.4; } .cg-resume ul { margin: 0; padding: 0; list-style: none; } .cg-resume ul li { font-size: 14px; color: #444444; padding: 6px 0; border-bottom: 1px solid #f0f0f0; padding-left: 18px; position: relative; line-height: 1.5; } .cg-resume ul li:last-child { border-bottom: none; } .cg-resume ul li::before { content: « → »; position: absolute; left: 0; color: #111111; font-weight: 700; }

Qu’est-ce que l’extension de marque ?

  • L’extension de marque consiste à utiliser le nom et la notoriété d’une marque existante pour lancer un nouveau produit ou service dans une catégorie différente de celle d’origine.
  • L’objectif principal est de capitaliser sur la confiance et la reconnaissance déjà acquises auprès des consommateurs, plutôt que de repartir de zéro.
  • C’est une stratégie prisée par les entreprises souhaitant accélérer leur croissance tout en limitant les risques liés à l’introduction d’une nouvelle offre sur le marché.

Les différents types d’extension de marque

L’extension de marque horizontale

L’extension horizontale consiste à se développer vers une catégorie adjacente, sans changer de niveau de marché. La marque reste au même positionnement tarifaire, mais investit un territoire nouveau. Coca-Cola en est l’exemple parfait : en lançant Coca-Cola Zero, la marque a élargi son offre vers un segment « sans sucre » tout en conservant son univers iconique.

L’extension de marque verticale

L’extension verticale implique une montée ou une descente en gamme. La marque crée une nouvelle offre à un niveau de prix et de positionnement différent. Toyota illustre parfaitement cette logique : face au désir de conquérir le segment premium, le groupe a créé Lexus, une marque distincte mais issue du même savoir-faire industriel.

L’extension de gamme vs extension de marque

Ces deux concepts sont souvent confondus. L’extension de gamme reste dans la même catégorie de produits en ajoutant des variantes, par exemple un shampoing qui décline une version « cheveux bouclés ». L’extension de marque, elle, franchit une frontière catégorielle : c’est Yamaha qui, parti de la musique, lance des motos. La différence est donc la distance entre les catégories.

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Les avantages de l’extension de marque pour votre entreprise

Réduction des coûts marketing et notoriété

Une marque établie bénéficie d’une reconnaissance immédiate, ce qui réduit considérablement les investissements publicitaires nécessaires au lancement. Les études estiment que les coûts d’acquisition peuvent être réduits de 30 à 50% comparé au lancement d’une marque nouvelle, grâce à la familiarité déjà installée dans l’esprit des consommateurs.

Accès facilité à de nouveaux marchés

La crédibilité existante ouvre des portes qu’une marque inconnue mettrait des années à franchir. Les distributeurs et retailers acceptent plus facilement de référencer un produit issu d’une marque reconnue, réduisant ainsi la barrière à l’entrée sur de nouveaux marchés, qu’ils soient géographiques ou sectoriels.

Fidélisation client et création de valeur

L’extension de marque favorise le cross-selling naturel : un client fidèle à la marque est plus enclin à adopter ses nouvelles offres. En construisant un écosystème de produits complémentaires, l’entreprise augmente la valeur vie client (LTV) tout en renforçant la satisfaction et l’attachement à la marque.

Exemples d’extensions de marque réussies

Apple : de l’informatique à l’écosystème

Apple est l’exemple d’école. De l’ordinateur Mac à l’iPod, puis l’iPhone, l’iPad et l’Apple Watch, chaque extension a élargi l’écosystème tout en maintenant une expérience utilisateur cohérente. Résultat : une fidélité client hors norme et une capitalisation boursière qui en dit long sur la puissance de cette stratégie.

Virgin : la diversification extrême

Richard Branson a poussé l’extension de marque à son paroxysme : musique, aviation, télécom, finance, spatial… Le fil conducteur de Virgin n’est pas sectoriel mais attitudinal : l’esprit challenger et une expérience client mémorable. C’est cet ADN commun qui donne une cohérence à une diversification qui pourrait sembler anarchique.

Nestlé et Nespresso : l’innovation premium

En créant Nespresso, Nestlé n’a pas simplement étendu sa gamme café : elle a inventé un nouveau segment premium, mêlant innovation produit (capsules), expérience en boutique et abonnement. Cette extension a permis au géant de l’alimentaire de conquérir une clientèle haut de gamme et de générer des marges inédites dans son secteur.

Les risques de l’extension de marque

La dilution de l’image de marque

Trop s’étirer peut provoquer une dilution : la marque perd en clarté et en cohérence perceptuelle. Les consommateurs ne savent plus ce qu’elle représente vraiment. Harley-Davidson en a fait l’expérience avec ses parfums et produits dérivés, qui ont brouillé son positionnement d’icône de la liberté sur deux roues.

Le risque d’échec et ses conséquences

Un produit raté peut produire un effet boomerang sur la marque mère, entachant sa réputation globale. Colgate, en lançant une gamme de plats cuisinés, a subi un rejet massif : les consommateurs ne pouvaient pas dissocier la marque du dentifrice, rendant l’association avec la nourriture rédhibitoire.

La cannibalisation des produits existants

La nouvelle offre peut concurrencer directement les produits existants, fragmentant le budget des consommateurs plutôt qu’en l’élargissant. Une différenciation claire entre les lignes de produits est essentielle pour éviter cette cannibalisation interne.

Comment élaborer une stratégie d’extension de marque efficace ?

Analyser la cohérence avec l’identité de marque

Toute extension doit s’inscrire dans l’ADN de la marque. Un test de cohérence perceptuelle simple : les consommateurs doivent trouver naturel que cette marque propose ce nouveau produit. Si l’alignement avec les valeurs fondatrices est absent, le projet est risqué. Pour solidifier cet ancrage, travailler votre image de marque en amont est indispensable.

Étudier le marché cible et la concurrence

Avant de se lancer, il faut analyser la taille du marché visé, les tendances, les acteurs en présence et surtout les besoins non satisfaits. Identifier un gap pertinent est souvent ce qui distingue une extension réussie d’un simple me-too.

Évaluer les ressources et compétences nécessaires

L’extension doit être réaliste : auditer les ressources financières, humaines et techniques disponibles est une étape cruciale. Certaines compétences clés devront peut-être être externalisées ou acquises.

Définir le positionnement de l’extension

Un positionnement clair et différencié est non-négociable. La promesse produit doit être lisible, le bénéfice client concret, et la communication adaptée à la nouvelle cible, tout en restant cohérente avec l’univers de la marque mère, notamment via une charte graphique maîtrisée.

Mesurer le succès de votre extension de marque

Le suivi d’une extension doit s’appuyer sur des KPI définis en amont : part de marché conquise, taux d’adoption, chiffre d’affaires incrémental, ROI et notoriété assistée. Ces indicateurs quantitatifs doivent être complétés par des mesures qualitatives, enquêtes de satisfaction, NPS, études d’associations de marque, pour comprendre comment la nouvelle offre est perçue. Un suivi régulier dans le temps permet d’identifier les ajustements nécessaires et d’optimiser la stratégie en continu.

Pourquoi changer son logo ?

Changer son logo, ça peut sembler anodin. Un simple coup de frais, un petit changement esthétique demandé à votre cher graphiste pour moderniser son image. Mais en réalité, c’est une décision stratégique.

Votre logo, c’est bien plus qu’un visuel : c’est la première impression que ton audience se fait de ta marque. Et une première impression, ça compte. Avant de vous lancer tête baissée dans un rebranding, prenez le temps de vous poser 3 questions simples, mais essentielles.

Est-ce que votre logo vous ressemble encore ?

Votre marque évolue. votre offre change, votre positionnement s’affine, votre clientèle se transforme. Et parfois, votre logo ne suit pas le rythme. Un logo qui ne correspond plus à votre identité actuelle peut créer un décalage.

Par exemple :

  • Vous avez fait évoluer ton activité vers un positionnement plus haut de gamme, mais votre logo garde un style amateur ou trop daté.
  • Vous vous adressez désormais à une nouvelle cible, mais votre univers visuel parle encore à l’ancienne.

Votre logo doit incarner ce que vous êtes aujourd’hui, pas ce que vous étiez hier. S’il ne reflète plus votre personnalité, vos valeurs ou vos niveau de professionnalisme, il est peut-être temps d’y réfléchir sérieusement.

C’est juste le logo que vous voulez changer… ou tout votre univers visuel ?

Beaucoup de marques commettent cette erreur : changer uniquement leur logo, sans repenser le reste de leur identité visuelle (site internet, supports commerciaux, cartes de visites, réseaux sociaux…).

Résultat ?

Un logo moderne associé à une charte graphique vieillotte, des typographies incohérentes, une communication digitale désalignée et une image brouillée, ne vous aide pas à être reconnaissable. Le logo, c’est le point de départ d’un univers.

Il doit s’intégrer dans une palette de couleurs, des formes, des textures et des visuels qui forment un ensemble cohérent. Refaire votre logo sans revoir votre charte, c’est comme planter une fleur colorée dans un jardin en friche : l’équilibre disparaît.

Pourquoi changer son logo maintenant ?

C’est peut-être la question la plus importante. Pourquoi voulez-vous refaire votre logo maintenant ?

Les bonnes raisons :

  • Vous franchissez une nouvelle étape (nouveaux services, repositionnement, développement à l’international…).
  • Votre identité visuelle actuelle limite votre croissance ou ne correspond plus à votre public.
  • Vous voulez renforcer la cohérence de votre communication visuelle.

Les mauvaises raisons :

  • Vous vous êtes lassé(e) du visuel actuel.
  • Vous voulez “changer pour changer”.
  • Vous pensez qu’un nouveau logo va, à lui seul, peut relancer votre activité.

Un rebranding doit toujours accompagner une évolution réelle de ton entreprise, pas juste une envie passagère.

logo cerex agro

Refaire son logo, oui… mais pour les bonnes raisons

Avant de foncer, posez-vous ces trois questions :

  1. Est-ce qu’il reflète encore qui vous êtes aujourd’hui ?
  2. S’intègre-t-il bien dans votre univers visuel global ?
  3. Et pourquoi le changer maintenant ?

Ces réponses vous permettront de prendre la bonne décision, d’éviter un changement inutile ou au contraire, de donner un vrai nouveau souffle à votre image de marque.

Et si on en parlait ensemble ?

Chez Studio Par Ici, on accompagne les marques à trouver une identité claire, cohérente et durable.

Que vous souhaitez moderniser ton logo, repenser votre charte graphique, créer des cartes de visites ou revoir toute votre communication visuelle, on vous aide à créer une image de marque qui vous ressemble, aujourd’hui et pour longtemps.

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Quelles sont les tendances graphiques de 2024 ?

Chaque début d’année marque le retour des recommandations graphiques pour les 12 prochains mois. Couleurs électriques, Intelligence Artificielle, 3D, éco-design, les recommandations sont multiples. Quelles sont les tendances graphiques de 2024 ? Voici donc notre sélection de 5 tendances graphiques pour cette nouvelle année. Du bonheur dans les yeux.

IA, art géneratif

Depuis 2022, l’IA s’est rapidement intégrée dans nos métiers. De la génération de texte avec ChatGPT ou la génération d’images avec Dall-E ou Midjourney, les contenus créés par l’intelligence artificielle circulent de plus en plus et sont aujourd’hui utilisés par les plus grandes marques. L’année 2023 a été fortement marquée par cette croissance massive de l’art génératif, alors pourquoi ne pas remettre ça en 2024 ?

Pour récapituler très brièvement, l’art génératif est une forme d’expression artistique qui repose sur l’utilisation de systèmes informatiques, d’algorithmes et de processus automatisés pour créer des œuvres visuelles, auditives ou interactives. Plus simplement, l’utilisateur crée un « prompt », une phrase construite avec des informations précises sur le rendu attendu.

Si pour certains, l’utilisation de l’IA se résume à cela, les plus curieux diront que la construction d’un prompt ne se fait pas en quelques mots comme « de la couleur + un beau ciel + une jolie voiture » sur leur clavier. Il existe de nombreuses formations pour comprendre et maîtriser l’IA. En effet, ces formations permettent d’apprendre la construction optimale d’un prompt et de guider l’intelligence artificielle vers le rendu attendu.

Benjamin Benichou

David Szauder

tendance graphique 2024 IA art

If Only | AI artist

Les + : La création d’images grâce à l’intelligence artificielle est une nouvelle forme de créativité. Manipuler les mots et les informations devient un art. L’IA permet également de prototyper plus rapidement une idée avant de lancer une production. Par exemple, en photographie, les moodboards peuvent être générés par une IA pour faciliter la production à venir.

Les – : L’usage intensif de l’IA en 2023 a contribué à affiner notre compréhension de cette technologie. Aujourd’hui, le style de l’IA est reconnaissable. La démocratisation des outils et leur prise en main « facile » en sont la cause.

Notre avis sur l’utilisation de l’IA

Notre avis est bicéphale. D’un côté, nous sommes fascinés par la puissance de cet outil. Son instantanéité, la qualité des visuels créés et son accessibilité sont remarquables. D’un autre côté, la croissance des visuels créés par l’IA prend un peu trop de place. Les contenus perdent en originalité, le style de l’IA est trop présent. Alors oui, cet outil est important pour nos métiers, mais son utilisation doit être modérée, pour ne pas délaisser la créativité de l’homme.

2° Art digital, Animation 2D, retour du pixel art

Avec la croissance de l’IA, la génération d’animation 2D est également en vogue cette année. Les coûts de production sont fortement réduits grâce à l’IA, nous devrions donc voir de nombreuses animations cette année, créées grâce à cette technologie.

Vous vous rappelez de la Pixel War ? Ce grand défi mondial où le but est de gagner un maximum de place sur un tableau open source en déposant des pixels pour son pays ? Eh bien, dites-vous que ce style graphique est à la mode. Nous l’avons vu lors du dernier défilé Louis Vuitton, avec les pièces pixel proposées par Pharrell Williams. L’année 2024 devrait donc connaître le grand retour de ce style démocratisé dans les années 90 avec l’arrivée des jeux vidéo.

Haze Long

tendance graphique 2024 pixel

Louis Vuitton

tendances graphiques de 2024

McDonald’s

Les + : Encore une fois, l’IA fait des miracles. Si nous avions quelques réserves sur la création d’images par cet outil, la production d’animations est un réel atout pour les entreprises. La consommation de vidéos est en forte croissance. Les consommateurs attendent davantage de contenus vidéos sur les réseaux sociaux. Les 13-38* ans affirment qu’ils ne savent pas comment ils feraient pour vivre sans vidéo. Sachant que les 16-64** ans passent en moyenne 2h25 sur les réseaux chaque jour, les marques ont un grand intérêt à produire ce type de contenus.

*Think With Google
**Digital Report

Les – : La concurrence est rude les amis. L’omniprésence des vidéos risque de faire passer la vôtre à la trappe. De plus, se lancer dans la création de vidéos avec de l’intelligence artificielle ne se fait pas du jour au lendemain. Il faut donc faire preuve de patience et de détermination pour proposer du contenu de qualité. C’est pourquoi, publier des vidéos bancales, mal réalisées pourrait nuire à l’image des marques. La communication faite maison n’est jamais très bonne, même si votre cousin est un passionné.

Notre avis sur l’animation 2D et le pixel art :

Nous avons déjà évoqué notre point de vue précédemment, mais pour récapituler, l’utilisation de l’intelligence artificielle pour la création de vidéos animées est une excellente idée, à condition de maîtriser les outils et les normes. Il est crucial de veiller à ne pas simplement reproduire des idées existantes. Concernant le pixel art, cette tendance ne se marie pas avec tout les secteurs. Ne vous perdez pas en chemin.

3° Essor de la 3D, une tendance pour 2024

C’est un levier qui assure une grande qualité de communication. La production de visuels et de vidéos en 3D, lorsque réalisée par des professionnels, contribue significativement à l’amélioration de l’image d’une marque. En 2024, la présence de visuels en 3D sera incontournable, que ce soit dans le domaine de l’impression ou du numérique.

Veuve Clicquot

tendances graphiques de 2024

Magnane – Benoit Challand

Colin Charles (@colin_chrls)

Les + : L’utilisation de la 3D offre la possibilité d’explorer les émotions de manière plus approfondie. Dans le domaine de l’impression, les textures du papier, les finitions et les effets visuels peuvent jouer un rôle déterminant dans la perception d’un client. Un produit soigneusement réalisé suscitera sa curiosité et renforcera la confiance. Dans le contexte numérique, la 3D offre une expérience visuelle plus immersive. Les détails du produit, l’éclairage et les effets vidéo captiveront l’utilisateur de manière plus prononcée.

Les – : Les nombreux outils 3D disponibles pour les entreprises ne sont pas tous équivalents en termes de performance. Certains rendus présentent des finitions médiocres, des textures aléatoires et des éclairages mal positionnés, bien que parfois des résultats surprenants puissent surgir. Proposer du contenu 3D simplement pour affirmer « nous avons utilisé la 3D » ne constitue pas nécessairement la meilleure approche. Il est préférable de vous tourner vers des professionnels qui sauront vous conseiller et créer des visuels performants, en cohérence avec votre stratégie.

Notre avis sur l’utilisation de la 3D

C’est un grand OUI. Notre veille quotidienne nous expose à une multitude de visuels, et chaque fois que des éléments en 3D sont bien exécutés, ils apportent une dimension unique. La finesse de la conception, les jeux de lumières et les textures minutieusement travaillés sont un véritable régal pour nos yeux.

4° Éco-design

C’est l’enjeu majeur de 2024. Les packaging bariolés d’ancres, les goodies inutiles, et les productions hors de prix à l’autre bout du monde, c’est terminé. Les normes RSE et les attentes des consommateurs sont des facteurs à prendre en compte pour les marques. Sourcer des matières premières recyclées, des encres plus responsables et réfléchir à un design plus responsable, voici les véritables leviers à actionner.

L’éco-conception est un métier. Réfléchir à la création de design percutant tout en utilisant le moins de ressources possibles, c’est un réel defi. Si le défi est réussi, l’image de marque des entreprises engagées ne seront que plus belles (encore faut il que ces engagements soient réels et ne cachent pas un profond green washing).

L’éco-design touche aussi bien le print que le digital. Un site internet peut également s’engager durablement. Faire le choix d’un fond noir plutôt que blanc, alléger le poids des contenus chargés, ou héberger son site chez un hébergeur engagé, les possibilités sont multiples.

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Prado Eco Studio

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Bravo – Singapore

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Alvaro Garcia – Clara Vendrell

Les + : L’éco-design représente un moyen de positionner sa marque comme véritablement engagée dans une volonté de transformation de la manière dont on crée. Dans le mouvement minimaliste actuel, de nombreuses marques, médias et autres acteurs s’investissent dans cette approche éco-conception. Le résultat est simple, esthétiquement plaisant et surtout, bien pensé sur le plan du design. Néanmoins, investir dans cette nouvelle approche du design s’avère être un réel atout pour les entreprises.

Les – : Pour parler money money, l’éco-conception demande un peu de budget. Effectivement, l’utilisation de matières recyclées, d’encres responsables ou de serveurs plus écologiques est souvent associée à des coûts légèrement plus élevés. De plus, la mise en œuvre de ces processus peut être complexe. Communiquer efficacement sur cet engagement est délicat lorsque l’entreprise n’est pas encore reconnue pour son implication dans des pratiques durables. Il s’agit d’un effort de longue haleine, mais les bénéfices en valent la peine.

Notre avis sur l’éco-design

Au sein du studio, nous nous engageons à notre échelle dans la conception de produits éco-conçus. En effet, nous proposons systématiquement à nos clients l’utilisation de papiers et d’encres responsables, et notre site internet est régulièrement optimisé pour réduire l’utilisation de ressources numériques.

5° Typographie, une tendance en croissance

La typographie va enfin obtenir la place qu’elle mérite. L’année 2024 sera marquée par la présence de typographies mêlant audace et design. Les visuels seront donc marqués par une opposition de typos. Mais pas n’importe lesquelles. D’ailleurs, de nombreux médias spécialisés en parlent, les typos avec serif seront mises à l’honneur. Les secteurs du luxe ou de l’outdoor reprennent ces codes trop longtemps délaissés.

Il existe de nombreuses fonderies brillantes (créatrices de typographie). Nous recommandons Pangram Pangram, Blaze Type et Pizza Typeface. Par ailleurs, il existe de nombreuses bibliothèques payantes et gratuites. Pour les payantes, la font library d’Adobe est très bien, avec de belles typos. Pour une bibliothèque gratuite, tournez-vous vers Google Font.

En revanche, évitez à tout prix les bibliothèques telles que Dafont, FreeFont, etc. Ces sites proposent des typographies de mauvaise qualité, souvent volées, et les fichiers peuvent cacher quelques surprises malveillantes…

tendances graphiques de 2024

ESH Gruppa

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Elizaveta Belova – Zhura i

SilverStag Type Foundry

Les + : Dans une mouvance minimaliste et design, travailler la typographie est un levier formidable. Il existe de nombreuses typographies gratuites sur Google Font, pouvant répondre à vos besoins, sans avoir à passer par une fonderie.

Les – : Les bibliothèques gratuites présentent certaines limites. Malgré les nombreuses options disponibles, les typographies sont souvent utilisées de manière répandue. Dans une perspective de différenciation, il serait judicieux de se tourner vers des fonderies typographiques qui fournissent généralement leur propre collection. C’est pourquoi, avant d’entreprendre la création d’une typographie sur mesure, envisagez d’explorer ces bibliothèques spécialisées, qui sont souvent plus distinctives que celles des ressources gratuites.

Notre avis sur l’utilisation de typographies audacieuses

Travailler sur ce levier constitue une excellente initiative. Assurez-vous que les typographies utilisées sont en adéquation avec votre secteur, votre stratégie et votre direction artistique (DA). Pour conclure, proposez des visuels uniques, percutants et au design soigné. Nous sommes fervents défenseurs des belles typographies, donc n’hésitez pas à vous tourner vers des fonderies qui offrent un travail de haute qualité et des typographies originales.


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Le Studio Par-Ici est une agence de communication lyonnaise dédiée aux TPE/PME. Nous accompagnons donc nos clients dans la réalisation de sites internet, de chartes graphiques, de logos, de photos et de vidéos, de prises de vues aériennes avec drone. Dans la région lyonnaise mais également dans toute la France. De la création de contenu pour vos réseaux sociaux à la conception de cartes de visite sur mesure pour vos équipes en passant par de la stratégie digitale, nous nous engageons auprès de nos clients pour leur fournir tous les outils de communication nécessaires. Notre point fort ? La flexibilité d’un freelance combinée aux ressources d’une agence.

A savoir, notre agence de communication se situe à Lyon, mais nous sommes disponibles partout. Vraiment partout.

Le rôle du directeur artistique

Introduction

Dans les industries de la photographie, de la publicité, de la vidéo et de la communication, le directeur artistique occupe une place centrale en matière de création visuelle et de conception de contenu percutant. En effet, son rôle polyvalent englobe la direction artistique dans divers domaines, contribuant ainsi à la réussite de projets créatifs. Dans cet article, nous explorerons le rôle essentiel du directeur artistique dans ces domaines et mettrons en avant les mots clés pertinents du secteur de la communication pour optimiser le référencement.

Photographie et direction artistique

Le directeur artistique joue un rôle clé dans la photographie en apportant sa vision artistique et créative à la réalisation d’images visuellement saisissantes. Il collabore étroitement avec les photographes pour définir le style, la composition, l’éclairage et l’esthétique globale des images. Il joue également un rôle majeur dans la composition visuelle, le style photographique et l’esthétique photographique.

Publicité et direction artistique

Dans le domaine de la publicité, le directeur artistique est responsable de la création visuelle des campagnes publicitaires. C’est pourquoi il travaille en étroite collaboration avec les équipes de marketing et de communication pour conceptualiser et réaliser des visuels percutants qui transmettent efficacement le message de la marque. Il doit imaginer un concept créatif percutant, avec des visuels et un message de marque fort, répondant à la stratégie publicitaire mise en place.

Vidéo et direction artistique

La direction artistique joue un rôle essentiel dans la réalisation de vidéos captivantes et engageantes. En effet, le directeur artistique collabore avec les réalisateurs, les scénaristes et les équipes de production pour définir l’esthétique visuelle, les décors, les costumes et l’ensemble des éléments visuels qui contribuent à l’atmosphère et à la narration de la vidéo.

Communication et direction artistique

Dans le domaine de la communication, le directeur artistique est responsable de la création d’éléments visuels cohérents et impactants pour transmettre efficacement le message d’une marque ou d’une entreprise. C’est pourquoi, il travaille en étroite collaboration avec les équipes de communication pour développer des supports visuels tels que les logos, les brochures, les infographies et les présentations. Au sein de notre agence de communication lyonnaise, la direction artistique intervient dans la création de cartes de visite, charte graphique, logo, flyers, plaquettes commerciales pour les TPE/PME que nous accompagnons, mais aussi dans la création de contenus pour les supports digitaux de nos clients.

Mode et direction artistique

En matière de création dans l’industrie de la mode, le directeur artistique peut être chargé de deux missions. La première est d’imaginer et concevoir les collections de vêtements et/ou accessoires, en collaboration avec des designers, couturiers etc… La seconde mission est de créer des supports visuels impactants pour transmettre l’identité et le message de la marque. Il collabore surtout avec les équipes de communication pour développer des éléments visuels tels que les logos, les emballages, prints et les médias sociaux.

Conclusion

Pour conclure, le rôle du directeur artistique dans les domaines de la photographie, de la publicité, de la vidéo et de la communication est essentiel pour créer des contenus visuels attrayants et percutants. La collaboration étroite entre les directeurs artistiques et les professionnels des différents domaines de la communication garantit la création de contenus visuels de qualité qui captivent les spectateurs et renforcent l’impact des messages transmis.

Les plus grands directeurs artistiques

Virgil ABLOH – OFF-WHITE, VUITTON, NIKE, IKEA… (mode)
Olivier ROUSTEING – BALMAIN (mode)
Lee CLOW – TBWA/ WORLDWIDE (pub)
Dan WIEDEN – WIEDEN+KENNEDY (pub)
David OGILVY – OGILVY & MATHER (pub)
Maria GRAZIA CHIURI – CHRISTIAN DIOR (mode)
DONATELLA VERSACE – VERSACE (mode)
HEDI SLIMANE – CÉLINE (mode)

Nos inspirations

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Notre agence de communication est située à Lyon, mais nous sommes disponibles partout. Vraiment partout.